Histoire h1081

L'industrialisation aux États-Unis (notions avancées)

​​​​​Les notions abordées dans cette fiche dépassent celles qui sont vues au secondaire. Il s'agit ici d'un complément pour ceux qui sont curieux d'en savoir plus.

Révolution agricole et industrialisation

L’industrialisation des États-Unis s’est faite après la Guerre de Sécession, entre 1865 et 1918. Cette période est marquée par une forte hausse démographique, un fort développement économique et la conquête du territoire américain. Aucun de ces éléments n’est le seul responsable de l’industrialisation américaine. C’est plutôt le fait que ces éléments soient survenus simultanément qui expliquent le développement des industries aux États-Unis.

Révolution agricole

Au début de la révolution industrielle, l’agriculture est l’activité économique principale aux États-Unis. Cette époque est surtout marquée par un passage à l’exploitation mécanique des terres agricoles. Entre 1860 et 1910, le nombre d’exploitations agricoles a triplé, passant de 2 millions à 6 millions. De plus, ces terres agricoles occupent une plus grande surface. Cette évolution n’aurait pu se faire sans les innovations technologiques comme la machine à moissonner. Inventée en 1840, cette machine permettait dorénavant de moissonner efficacement et rapidement une grande superficie. Le développement des technologies agricoles s’est poursuivi grâce à l’invention d’autres machines et à l’ouverture, en 1861, de plusieurs collèges techniques dédiés à la recherche agronomique.

Une batteuse, machine agricole inventée en 1881
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La culture du coton

La culture agricole la plus importante aux États-Unis est celle du coton, et ce, depuis 1793. En effet, c’est cette même année que la machine qui sépare la graine du coton de la fibre a été inventée. Cette nouvelle invention accélérait considérablement la tâche, faisant chuter le prix du coton, le rendant plus accessible. C’est pourquoi les États-Unis ont commencé à exporter des quantités importantes de coton vers l’Europe.

La culture du coton, même mécanisée exige une grande quantité d’ouvriers. Aux États-Unis, ces besoins ne constituaient pas un problème puisqu’il y avait des esclaves en quantité suffisante. L’industrie de la filature s’est développée en même temps, regroupant toutes les étapes de la transformation du coton, à partir de la cueillette jusqu’au fil. De plus, les machines à tisser et à tricoter se sont développées. C’est donc à cette époque que la culture du coton a pris son essor aux États-Unis.

En 1789, un Britannique nommé Samuel Slater arriva aux États-Unis et mit sur pied une filature de coton dans la ville de Pawtucket, dans l'État du Rhode Island, au nord. Les États du sud des États-Unis fournissaient la matière première et les États du nord avaient les manufactures pour la transformer. Encore aujourd’hui, les États-Unis produisent 35% du coton dans le monde.

L’industrialisation

Le développement industriel des États-Unis a été favorisé par l’arrivée de plusieurs immigrants britanniques. Ces derniers arrivaient au pays avec l’expérience industrielle de la Grande-Bretagne : connaissances des machines, des technologies, des industries, etc. Au même moment, les besoins militaires en hausse stimulent la création de nombreuses industries et le développement des sciences et des inventions.
 
Le pionnier de l’industrialisation américaine n’était plus le colon ou l’explorateur : c’était les inventeurs, les commerçants, les capitalistes et les philanthropes qui étaient valorisés. C’est pourquoi l’ère industrielle est marquée par de nombreuses inventions : télégraphe électrique (1844), presse rotative (1846), machine à écrire (1868), frein à air comprimé (1868), appareil téléphonique (1876), additionneuse à touches (1887), caisse enregistreuse (1888).
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Presse rotative, inventée en 1846
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L’inventeur ayant accumulé le plus de brevets est sans doute Thomas Edison, dont l’on se souvient surtout grâce à l’invention du phonographe et de l’ampoule électrique à incandescence.

Thomas Edison, le modèle de l’inventeur américain
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Autrement, l’implantation des industries se fait sensiblement de la même manière qu’en Europe : usines fondées près des villes et des matières premières, villes en pleine expansion et nouveaux liens ferroviaires facilitant le transport des matières premières. Les villages deviennent des villes et les villes deviennent de grandes cités qui attirent les capitaux et les établissements financiers et industriels.

Les conditions de travail des ouvriers

Au début de l’industrialisation, les ouvriers travaillent avec des conditions pénibles, similaires à celles des ouvriers britanniques. Les femmes et les enfants travaillent tout autant. Toutefois, les ouvriers ne remettent pas le système de la rentabilité économique en question. Ils demandent une plus grande part des profits réalisés sans être outrés par les profits engendrés par l’entreprise.

De nombreux enfants travaillent dans les usines, les mines et les manufactures. Aucune loi n'existe alors pour protéger les jeunes.

Des enfants travaillant dans une usine de textile, en 1909 (cliquer pour agrandir)
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La conquête du territoire : chemin de fer et autres moyens de transport

Le Homestead Act

Le 22 avril 1889, par le Homestead Act, c’est le début de la course à la terre. En vertu de cet acte, les dirigeants accordent gratuitement des terres à toutes les familles qui s’engagent à occuper et à mettre en valeur ces terres pendant au moins 5 ans.

La migration s’est lentement amorcée vers l’ouest
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De nombreuses familles profitent de l’occasion et obtiennent leur terre. Situées plus à l’ouest, ces nouvelles terres augmentent le territoire couvert par la population américaine. Elles se situent, pour la plupart, sur d’anciennes terres indiennes, ouvertes à la colonisation en 1889. En peu d’années, tout le territoire américain était couvert, la civilisation d’origine européenne couvrait le pays : activités économiques, exploitation du sol et transformation des matières premières.

De nombreuses routes étaient suivies par les voyageurs, dont l’Oregon Trail
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Implantation du chemin de fer

Contrairement aux autres pays d’Europe, le territoire américain était encore à développer lorsque le train a été inventé. Les réseaux de chemin de fer ont contribué grandement à l’expansion du territoire puisque le train peut lier les villes entre elles, atteindre les ressources naturelles et développer les territoires éloignés. De plus, les trains pouvaient aussi relier les ports entre eux, facilitant ainsi le transport des marchandises à exporter.
 
Le train s’est lentement implanté dans l’ensemble de ce vaste territoire
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En 1869, la première ligne transcontinentale est créée entre New York et San Francisco. Cette ligne permettait de faire le voyage en une semaine, comparativement à 6 mois avant l’arrivée du chemin de fer. Toutes les régions, de l’Atlantique au Pacifique, sont reliées par le chemin de fer. L’expansion vers les territoires de l’ouest est stimulée par la découverte de nombreux gisements d’or, d’argent et de cuivre. Le réseau devait donc relier les agglomérations fondées par les compagnies d’exploitation minière, les nouveaux territoires colonisés et les terres agricoles. Avec la construction du chemin de fer, l’élevage de bétail s'est développé grâce à l’ouverture de nombreux abattoirs et d’industries de préparation de la viande.

Les compagnies de chemin de fer

L’arrivée des chemins de fer n’a pas seulement permis de développer le pays et d’ouvrir le territoire. Ce sont tous les propriétaires des compagnies de chemin de fer qui ont profité de cette expansion rapide et fulgurante. Les compagnies ferroviaires étaient de plus en plus grandes et exerçaient un fort contrôle sur l’ensemble des activités économiques. Comme les industries dépendaient du transport par train pour fonctionner, les compagnies ferroviaires n’hésitaient pas à ambitionner : prix excessifs, ristournes importantes, partage des bénéfices entre compagnies rivales, etc. En très peu de temps, les compagnies de chemin de fer étaient parmi les plus puissantes des États-Unis.

Vers les transports modernes

À l’aube du 19e siècle, les premières lignes maritimes ont commencé à offrir des services réguliers : traversées transatlantiques pour passagers et pour marchandises. Ces nouveaux transports se faisaient par navires à vapeur. Les bateaux ont continué à évoluer grâce à l’invention des bateaux à aubes et des bateaux à armature de fer. Toutes les nouvelles lignes maritimes créaient des liaisons efficaces entre les ports. Les navires à vapeur, plus rapides et plus efficaces, ont stimulé le développement de nouveaux ports : plus grands et reliés aux complexes industriels. Ces nouvelles infrastructures faisaient un usage important des matières premières.

Un bateau à aubes
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Le moteur au mazout a fait augmenter les capacités de chargement des navires tout en diminuant leur consommation : les navires voyageaient plus rapidement à moindres coûts. En ce qui concerne le transport urbain, l’apport de l’énergie électrique est très important. En effet, l’invention du tramway électrique, en 1870, a changé les habitudes de vie des ouvriers et des habitants des villes. Plus tard, c’est l’invention du moteur à combustion interne qui va métamorphoser le transport urbain et le visage des villes avec l’arrivée des voitures, des autobus et des camions. L’essor de l’automobile crée de nouveaux besoins en produits pétroliers. Le transport maritime s’adapte avec la création de nouvelles routes maritimes.
 
La diffusion massive de l’automobile a considérablement modifié la structure des villes en contribuant fortement à l’expansion des banlieues et à l’étalement urbain. Ce phénomène est l’un de ceux à l’origine de la formation de métropoles et d’immenses mégalopoles.

L’immigration : impact démographique

En plus de collaborer à l’augmentation de l’occupation du territoire, le Homestead Act a réussi à attirer de nombreux immigrants. Par exemple, entre 1860 et 1920, la population américaine a augmenté radicalement. Cette augmentation est principalement due à l'immigration massive et non à la natalité.
Voici un tableau montrant l’évolution de la population aux États-Unis :

Date Population
186031 millions d’habitants
189062 millions d’habitants
190075 millions d’habitants
1920105 millions d’habitants

Pour mieux accueillir tous ces nouveaux arrivants, les États-Unis ont créé un nouveau centre d’accueil des immigrants sur Ellis Island, au nord de Manhattan, à New York. Accueillant en moyenne 1 millions de nouveaux habitants par année, cette station a été en service jusqu’en 1943.
 
Ellis Island et ses pavillons qui accueillaient les nouveaux arrivants
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L’origine des immigrants

Les nouvelles vagues d’immigrants proviennent de pays plus variés que lors des années précédentes. Avant les grandes vagues d'immigrations, la majorité des immigrants américains étaient d’origine britannique. À partir du 19e siècle, il y a des immigrants de plusieurs origines : latines, slaves, britanniques, scandinaves et germaniques.

Les émigrants, par A. Tonmasi (cliquer pour agrandir)
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Les craintes des Américains et traités d’immigration

Plusieurs Américains ont d’ailleurs redouté que ces immigrants d’origines variées altèrent la composition de la société américaine. Certains proposent même de restreindre l’immigration. Plusieurs traités ont d’ailleurs été conclus pour contrôler l’origine des immigrants. Le premier de ces traités est le Chinese Exclusion Act, entré en vigueur en 1882. Ce traité interdit toute immigration d’origine chinoise. Seuls les Chinois déjà présents sur le territoire avaient droit de travailler et de voyager aux États-Unis.
 
Le traité le plus strict lié à l’immigration est l’Immigration Act, entré en vigueur en 1924. Ce traité fixait des quotas limitant le pourcentage de nouveaux arrivants d’un pays à 2% de la population de ce pays déjà présente aux États-Unis en 1890. De plus, cet acte interdisait l’immigration pour tous les pays asiatiques. Il permettait toutefois l’immigration libre pour tous les pays d’Amérique.

Les bénéfices de l’immigration

Malgré les craintes des Américains, le flot d’immigrants a tout de même eu plusieurs avantages dans le développement démographique et économique du pays. En effet, ces vagues d’immigrants ont facilité l’augmentation de l’occupation du territoire tout en fournissant la main d’œuvre nécessaire aux nouvelles industries. De plus, ces nouveaux arrivants ont augmenté la clientèle visée par l’ensemble de la production nationale.

Les Chevaliers du travail

Les Chevaliers du travail est l'un des premiers syndicats. Fondé en 1869, il regroupe des travailleurs et travailleuses de plusieurs métiers différents. En 1886, l'Ordre des Chevaliers du travail compte plus de 700 000 membres.

Le symbole des Chevaliers du travail (cliquer pour agrandir)
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L’organisation scientifique du travail : rationalisation, taylorisme et fordisme

La rationalisation

Immédiatement après l’essor du capitalisme américain vient le développement des méthodes de travail en usine. Le but de ces méthodes était d'organiser le travail de manière rationnelle et logique afin de sauver du temps dans la production. Par exemple, il était intéressant d'avoir des ouvriers capables de travailler plus longtemps et de produire plus dans une même journée. À cette époque, la rationalisation était nécessaire pour conserver le rythme de production et maintenir la croissance des rendements.
 
Dans cette nouvelle manière de penser le travail en usine, l’homme doit s’adapter au rythme de la machine et non l’inverse. L’ouvrier jugé qualifié est celui qui est capable de se synchroniser avec sa machine.

Taylor et l’organisation scientifique du travail

En 1878, F.W. Taylor était ouvrier dans une usine de métallurgie. Quelque temps plus tard, Taylor a été promu contremaître. C’est alors qu’il occupait cette fonction qu’il a commencé à élaborer son organisation scientifique du travail.

F.W. Taylor
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Selon lui, les problèmes de flânerie dans les usines n’étaient pas causés par les ouvriers, mais plutôt par les méthodes de travail et son organisation, qu’il jugeait mauvaises. C’est pourquoi Taylor, en 1880, a développé ses principes liés à l’organisation scientifique du travail. Il désirait ainsi que les tâches soient accomplies de manière optimale : bonne répartition du travail, bonne coordination et contrôle des activités de chacun. Seule une réorganisation pouvait permettre aux industries de répondre à la demande et de produire de grandes quantités à moindre coût.
 
Pour y parvenir, voici les principes dictés par Taylor :

  • Chaque salarié effectue toujours le même travail;
  • La production est décomposée en une multitude de tâches : les employés n’ont qu’à faire des gestes simples et il faut éliminer les gestes inutiles;
  • Diminuer les relations entre les employés pour augmenter la rentabilité;
  • Instauration de primes individuelles et de récompenses pour les employés les plus rentables, qui respectent la norme;
  • Le temps alloué pour chacune des tâches est préétabli;
  • L’exécution des tâches et le contrôle sont deux actions réalisées par des individus différents.

Ford et le fordisme


Henry Ford
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S’inspirant des principes de Taylor, Ford pousse plus loin le concept de la rationalisation. En effet, c’est à ce patron de l’industrie automobile que l’on doit la création de la chaîne de montage. Afin de diminuer encore plus les gestes de l’ouvrier, la chaîne de montage apporte le travail à l’ouvrier. En plus d’organiser le travail de chaque ouvrier de manière efficace, la chaîne de montage a augmenté la standardisation des produits, c’est-à-dire que tous les produits usinés sont identiques. La chaîne de montage de Ford a permis de lancer un nouveau modèle de voiture : la Ford T. Première voiture produite en série, le modèle T se fabriquait 12 fois plus rapidement que toutes les autres voitures.

Une usine de Ford
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La Ford T
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Les conséquences de la rationalisation

Toutes ces nouvelles manières d’organiser le travail ont réellement augmenté la capacité de production des entreprises : la production en très grande série était dorénavant possible. Cette production énorme a également stimulé de nouveaux besoins chez les consommateurs : c’est le début de la consommation de masse. Par contre, pour les ouvriers, cette organisation du travail n’a pas eu d’effets bénéfiques : nombre réduit de gestes simples constamment répétés, plus grande monotonie du travail effectué, augmentation du taux d’absentéisme, démotivation au travail, hausse des accidents de travail, etc.

Il faut rappeler que Taylor et Ford n’ont jamais pris en considération les problèmes humains et sociaux liés à l’industrialisation et à leur organisation du travail. Par contre, le travail simple et répétitif à accomplir par les ouvriers a été la cause de plusieurs conflits sociaux et de la lutte des classes. Il est possible de voir une représentation cinématographique de cette ère industrielle, avec le film Les Temps modernes, de Charlie Chaplin.

Charlie Chaplin dans Les Temps modernes
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Grands capitalistes américains : monopoles et philanthropie

Au cours de la révolution industrielle aux États-Unis, toutes les industries connaissent une montée fulgurante. Les patrons investissent des capitaux et récoltent les profits. À cette époque, il n’y a pas de législation claire sur les monopoles et les trusts. C’est pourquoi plusieurs compagnies contrôlaient l’ensemble de la production. Elles pouvaient donc gérer les prix et les tarifs à leur convenance puisqu’il n’y avait pas de réelle concurrence. Ce fut le cas pour les compagnies minières, les compagnies ferroviaires et les compagnies de l’industrie du pétrole. Profitant de la situation et de la possibilité de construire des empires commerciaux et industriels très riches, les entrepreneurs américains amassaient des fortunes énormes.

Rockefeller : l’industriel capitaliste

Le plus connu parmi ces riches capitalistes est sans doute John D. Rockefeller (1839-1937). Parmi les premiers grands capitalistes américains, Rockefeller a su fonder une puissance économique aux États-Unis. Toute sa vie, il a mis en application l’un des enseignements de sa mère : dans la vie, il faut travailler, économiser et redonner aux pauvres.
 
Toutefois, Rockefeller a compris, assez tôt dans sa vie, qu’investir judicieusement son argent était beaucoup plus payant que de travailler. Selon lui, il était absurde de travailler pour de l’argent alors que l’argent pouvait travailler pour lui. C’est pourquoi Rockefeller s’est lancé dans le commerce, dont il a intégré rapidement les principes, avant de partir à son compte et de commencer à récolter d’importants bénéfices.

John D. Rockefeller
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Rockefeller a surtout amassé sa richesse grâce à sa compagnie de raffinage du pétrole. Rapidement, sa compagnie a dominé le marché. Certaines compagnies rivales avaient été achetées et l’entreprise profitait des tarifs avantageux des compagnies ferroviaires. Les profits augmentaient sans cesse tandis que la concurrence diminuait. La Standard Oil Company contrôlait l’ensemble de l’industrie pétrolière : raffinage, distribution, manufactures de produits dérivés et avait acheté l’ensemble de ses concurrents. En 1879, la Standard Oil Company raffinait 90% du pétrole américain et était le seul producteur de kérosène au monde. Malgré les tentatives du gouvernement d’appliquer des lois antitrust, le monopole dirigé par Rockefeller faisait des profits considérables.

Rockefeller : le philanthrope

Rockefeller a tout de même quitté la compagnie avant son démantèlement, alors qu’il était milliardaire. Il débute alors une nouvelle carrière en se dévouant à des activités philanthropiques et à des œuvres caritatives. Il a entre autres fondé :

  • L’Université de Chicago, en 1890;
  • Un institut médical à New York, qui devait étudier les causes et les préventions des maladies, en 1901;
  • Une institution sur l’éducation à laquelle il a donné beaucoup d’argent, pendant plusieurs années, en 1902;
  • Une commission sanitaire, en 1909;
  • La Fondation Rockefeller, pour promouvoir le bien-être de l’humanité partout dans le monde, en 1913.
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