Cette année, nous sommes déménagés dans un milieu anglophone. Bien que nos enfants comprenaient très bien l’anglais à leur arrivée à l’école, ils ont dû faire face à quelques défis pour s’approprier cette langue et se familiariser avec la culture liée à leur nouvel environnement.

Nos fils ont réussi à relever le défi de communiquer en anglais avec l’enseignante et avec les jeunes à l’école.
Nous avions réussi à bien les préparer en :
Par contre, rien de tel que l’immersion pour maîtriser une nouvelle langue et ses subtilités!
Second défi : vivre au quotidien en anglais, avec leurs joies et leurs peines. À plusieurs reprises, il y a eu certains accrochages avec leurs pairs, souvent anodins, parfois un peu plus sérieux.
Heureusement, nous avons la chance d’avoir deux enfants qui fréquentent l’école et qui se côtoient régulièrement durant la journée. Ainsi, il nous a été plus facile de connaître les moments où chacun a rencontré des difficultés.
Lorsque cela venait à nos oreilles, nous prenions le temps de discuter avec eux pour connaître leur version des choses. Nous avons posé des questions pour être certains de bien comprendre le contexte et ce qui s’était passé.
À l’occasion, il s’agissait de quiproquos.
À d’autres moments, il y avait un malentendu qui méritait une intervention de notre part.
Nous avons donc pris la peine de communiquer avec l’enseignante pour avoir des précisions ou encore, pour l'aviser de ce qui s’était passé afin d’améliorer la situation.
Il nous est arrivé d’avoir à rappeler à l’école que nos garçons n’étaient pas parfaitement bilingues et qu’il était important de le rappeler aussi aux élèves de leurs classes.
Oui, ils comprennent et suivent ce qui se passe en classe.
Parfois, ils imitent les amis de la classe s’ils n’ont pas compris.
D’autres fois, ils essaient de questionner pour comprendre.
À certains moments, il leur arrive aussi de se fâcher parce qu’ils ne savent pas comment exprimer ce qu’ils souhaitent dire.
Il ne s’agit souvent que d’un mot dont on ne connaît pas la signification pour que la compréhension des choses soit totalement différente ou que l'on interprète mal ce qui est dit. Il arrive aussi qu'ils ne disent pas ce qui se passe, par peur du rejet ou de représailles.
Ils peuvent être fiers des défis qu’ils relèvent.
Nous faisons de notre mieux pour leur demander comment s’est passé leur journée. S’il est arrivé quelque chose, nous ouvrons la discussion et nous leur rappelons que nous sommes là pour eux. Ils peuvent être fiers des défis qu’ils relèvent présentement. Un jour, ils seront à l’aise autant en anglais qu’en français... sinon plus! Ça leur ouvrira certainement un monde de possibilités!