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Re : Question
En ordre de taille: souris < rat < raton-laveur
Une souris est très petite
Un rat est significativement plus gros avec une grosse queue:
Un raton-laveur est beaucoup plus gros qu'un rat: ils se promènent généralement la nuit dans les villes et les environs
Re : Question
Bonjour,
Merci pour ta question!
Généralement, le mécanisme de transformation du mouvement à bielle et manivelle est réversible, puisque l’organe menant peut être la bielle ou la manivelle.
Voici une fiche qui pourrait t'être utile :
Toutefois, j'ai de la difficulté à comprendre ton mécanisme avec la roue de friction.
N'hésite pas à nous réécrire si tu as d'autres questions ou si tu souhaites clarifier ta question!
Zachary T. :)
Re : Question
C'est une règle de 3 (produit en croix/des extrêmes)
2π radians correspond à 360º
3π/20 radians correspond à z degrés
2π -> 360º
3π/20 -> z (inconnu)
la formule est z = (3π/20) x 360 / 2π = 27º
Plus généralement (pas seulement pour convertir des radians en degrés)
pour
A -> B
C -> z (inconnu)
z = C x B /A
Note que A et C doivent avoir la même unité de mesure alors que B et z ont la même unité de mesure.
Re : Question
Bonsoir OrioleRose4460,
Pour répondre à ta question, je te conseillerai de faire des fractions équivalentes en utilisant l'égalité : $$\pi=180^{\circ}$$
Tu peux écrire:
$$\frac{\pi}{(\frac{3\pi}{20})}=\frac{180^{\circ}}{?}$$
En faisant ton produit croisé, tu obtiendras l'équivalent de cet angle en degrés.
Re : Question
Bonjour, LynxEfficace6931! :)
Merci pour ta question.
Au début du 19e siècle, on assiste à un déclin du commerce des fourrures, mais une énorme expansion du commerce du bois : le bois devient le principal produit exporté de la colonie.
En agriculture, le Haut-Canada prospère davantage que le Bas-Canada, qui connait une importante crise agricole dans les années 1830.
Ainsi, le commerce des fourrures (bien qu'il soit moins populaire), le commerce du bois et l'agriculture sont trois des principales activités économiques de ces années.
Voici quelques fiches sur l'économie du Canada de 1791 à 1840:
- Capitaux et infrastructures (1791-1840)
- Agriculture (1791-1840)
- Commerce des fourrures (1791-1840)
- Commerce du bois (1791-1840)
Voilà, n'hésite pas à nous réécrire si tu as d'autres questions! :)
Iris
Re : Question
Bonjour,
Merci pour ta question!
Il faut comprendre que le but d'une veste de flottaison est de flotter. Ainsi, pour le a) il faut que tu choisisses le matériau qui est le plus susceptible de te faire flotter dans l'eau.
Pour le b), il faut se demander la question suivante : quelle propriété des matériaux doit-on prendre en compte pour déterminer le meilleur matériau pour flotter? Par élimination, tu devrais être en mesure de trouver la bonne réponse.
Pour le c), tu dois mentionner si la caractéristique choisie te permet d'identifier le matériau en question, c'est-à-dire si la propriété est caractéristique. Je te laisse réfléchir un peu!
Voici deux fiches qui pourraient t'aider :
N'hésite pas si tu as d'autres questions!
Zachary T. :)
Re : Question
Bonsoir MercureNoble8033 😊
Ne t'en fait pas, les logarithmes sont assez difficiles à comprendre au début!
Premièrement, la constante e = 2,718 281 828 est la base des logarithmes naturels. Elle se nomme le nombre d'Euler. Au lieu d'écrire $$log_e$$, on écrit ln.
Ainsi, e représente simplement un nombre qui ne change jamais, c'est-à-dire une constante.
Le logarithme en base e est appelé logarithme naturel ou logarithme népérien.
Pour ce qui est de ton numéro, ce que ton enseignant veut, c'est que tu utilises les différentes propriétés des logarithmes pour trouver la réponse finale.
Si l'argument du logarithme est une multiplication de 2 facteurs, on obtient alors l'addition de 2 expressions logarithmiques.
Si l'argument du logarithme est une division de 2 termes, on obtient alors une soustraction de 2 expressions logarithmiques.
Lorsque l'argument d'un logarithme est une puissance, l’exposant peut être transformé en coefficient du même logarithme.
Le calcul du logarithme d'un argument est équivalent au quotient du logarithme de ce même argument et du logarithme de sa base, à condition que les bases soient identiques.
Je t'invite à consulter cette fiche contenant les différentes propriétés des logarithmes :
En manipulant ton expression, tu devrais être capable de la simplifier et de trouver le résultat sans avoir recours à ta calculatrice :)
Si jamais tu as d'autres questions, n'hésite surtout pas!
Mélodie 🎶
Re : Question
Note que pour ta deuxième question on veut surtout savoir si l'égalité est vraie ou fausse; ce que tu peux démontrer comme R2D2Turbo l'indique en utilisant les propriétés des logarithmes.
Pour se simplifier le travail, on multiplie l'expression de part et d'autre du signe égale par (log_2 (3) + log_2 (2)) ce qui donne
log_2 (4) + log_2 (9) = 2(log_2 (3) + log_2 (2))
log_2 (4) + log_2 (9) = 2log_2 (3) + 2log_2 (2)
or log_2 (4) = log_2 (2²) = = 2log_2 (2)
et log_2 (9) = log_2 (3²) = = 2log_2 (3)
de par le logarithme d'une puissance,
l'égalité devient donc
2log_2 (2) + 2log_2 (3) = 2log_2 (3) + 2log_2 (2)
deux sommes qui sont égales, l'énoncé est donc vrai
Re : Question
Il faut d'abord effectuer les opérations comme la multiplication d'une parenthèse
3/4(2x - 5/3) = 3/4 · 2x - 3/4 · 5/3 = 3x/2 - 5/4
puis tu regroupes les termes semblables (les termes en x et les constantes)
finalement tu isoles le x
Re : Question
Bonjour GalaxieGamma9729,
Je ne suis pas certaine de bien comprendre ta question, alors n'hésite pas à nous réécrire si je n'y réponds pas ! :)
George Brown est appelé l'un des Pères de la Confédération, car il était présent à la Conférence de Québec de 1864 durant laquelle on a rédigé un documents comprenant 72 résolutions et qui a par la suite servit de base à la rédaction de la constitution de la fédération canadienne en 1867.
Pour l'histoire complète, je t'invite à lire ce qui suit ! :) ...
La double majorité
Dès le début des années 1850, l'instabilité ministérielle s'installe au Canada-Uni pour plusieurs raisons, dont le principe de double majorité.
Sous l'Acte d'Union de 1840, la chambre d'assemblée du gouvernement est composée d'autant de députés du Haut-Canada que du Bas-Canada (42 députés chacun pour un total de 84 députés). Afin d'être élus majoritaires et ne plus voir leurs projets bloqués par l'opposition, les partis doivent obtenir la double majorité (la majorité des sièges au Haut et au Bas-Canada).
Comme les partis élus sont presque toujours minoritaires à la chambre d'assemblée, ils sont constamment contestés par le parti en opposition. Cela mène au démantèlement du gouvernement en place. Cette situation se reproduit à maintes reprises, créant une grande instabilité ministérielle.
La représentation proportionnelle ou représentation par la population (Rep by pop)
Vers 1851, la population anglophone du Haut-Canada dépasse la population francophone du Bas-Canada. Il devient alors intéressant pour les anglophones de demander ce que les francophones ont toujours voulu mais n'ont jamais obtenu avant : la représentation proportionnelle (Rep by pop), c'est-à-dire obtenir un nombre de députés à la Chambre d'assemblée en fonction du poids démographique de la population (du Haut et du Bas-Canada). C'est d'ailleurs ce que le parti politique de George Brown (Clear Grits du Haut-Canada) demande. Le but de Brown est alors de limiter le pouvoir du Bas-Canada et des francophones à la Chambre d'assemblée afin de cesser l'instabilité ministérielle. Le Rep by pop est cependant refusé par la métropole.
La Grande coalition
Face à cette instabilité ministérielle et au refus du Rep by pop par la couronne britannique, des premières négociations d'une union politique débute en juin 1864 au Canada-Uni. George Brown (Haut-Canada) propose alors de s’associer avec son opposant politique, John A. Macdonald (Haut-Canada), et avec George-Étienne Cartier (Bas-Canada). Cette association, nommée la Grande Coalition, leur permet de former d’un gouvernement majoritaire, mettant fin à l'instabilité ministérielle au Canada-Uni. Pour poursuivre leur visée d'union, les membres de la Grande Coalition ont ensuite lancé l’idée de former une union politique, économique et militaire avec les autres colonies d’Amérique du Nord. Cette union politique au sein d’une fédération permettrait non seulement de former un important ensemble économique (contrant ainsi les besoins économiques créés par la fin du Traité de réciprocité avec les États-Unis en 1864), mais aussi une meilleure défense face aux États-Unis (alors en pleine Guerre de Sécession).
La Conférence de Charlottetown
Tout comme les politiciens du Canada-Uni, les provinces maritimes envisagent elles aussi de s’unir entre elles. Afin d’en discuter, des représentants du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de la Nouvelle-Écosse se réunissent à Charlottetown du 1er au 9 septembre 1864. Quelques délégués du Canada-Uni, dont les membres de la Grande Coalition (Brown, Cartier et Macdonald) réussissent à s'y faire inviter afin de les inciter à s'unir au Canada-Uni, notamment via la construction d'un chemin de fer intercolonial qui profiterait économiquement à tous. C'est suite à cette conférence que les délégués des provinces maritimes et du Canada-Uni s’entendent sur le projet d’une union fédérale des colonies (une fédération). Afin de discuter des détails de la fédération, ils décident de se rencontrer à nouveau, à Québec, le mois suivant.
La Conférence de Québec
Durant cette conférence, on s'entend sur le tracé du chemin de fer qui relira chacune des provinces de la fédération et George Brown gagne sa cause alors qu'on décide d'utiliser la représentation proportionnelle (Rep by pop).
Un document intitulé « Résolutions de Québec » ou « 72 résolutions » résume les points importants discutés lors de la conférence et officialise l’entente entre les colonies concernant le projet de fédération. De document sert de base à la rédaction de la constitution de la fédération canadienne en 1867.
Les 33 délégués présents à la conférence de Québec (dont George Brown) seront surnommés les « Pères de la Confédération ».
Fait cocasse : Une confédération est un regroupement ou une association d'États souverains. Une confédération est donc régie par des traités internationaux qui régulent l'ensemble de ses États membres. C'est comme si chaque province du Canada était un pays en soi (le Canada n'est donc pas une confédération). Pour sa part, une fédération est un État dans lequel le pouvoir est partagé entre l'État fédéral et les États fédérés (les provinces). Ça revient à dire que l'État fédéral a la souveraineté dans ses champs de compétence (exemple : le Canada et la défense nationale) et que les provinces ont une souveraineté dans leurs champs de compétences (exemple : le Québec et l'éducation). En d'autres termes, une fédération est une union entre plusieurs États ou provinces et pour laquelle un gouvernement central est formé afin de prendre des décisions pour l'ensemble du territoire. Toutefois, chaque province garde aussi son propre gouvernement qui possède ses propres pouvoirs. Le Canada étant une fédération, les « Pères de la Confédération » devraient plutôt être nommés « Les Pères de la Fédération » ! :)
- Noémie







